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02LE FORFAIT

Une application multiplateforme

Pour vendre, réserver ou faire commander — sur le web et sur téléphone.

à partir de4 500 $

DélaiCompter 4 à 8 semaines

02LE PROBLÈME

Vos clients veulent faire seuls ce pour quoi ils doivent vous appeler

Chaque appel pour une réservation, une commande ou un suivi est une transaction que le client aurait faite tout seul, à l'heure qui l'arrange, sans déranger personne. Et chaque appel manqué le soir est une vente qui est allée ailleurs — souvent chez une plateforme qui vous la revend ensuite en prenant sa part.

Ça vous parle ?

  • Vos clients vous appellent pour des choses qu'ils feraient eux-mêmes en trente secondes.
  • Vous prenez les réservations par message texte et vous les recopiez dans un agenda.
  • Vous versez une commission à une plateforme qui possède la relation avec vos clients.
  • Vous encaissez encore à la main, et les relances de paiement, c'est vous.
  • On vous demande « avez-vous une application ? » et vous répondez non.
  • Votre concurrent en a une, et ce n'est pas parce qu'il est meilleur que vous.
03CE QUI EST LIVRÉ

Ce que je livre, en détail

Une base de code, trois cibles

Le web, l'iPhone et Android à partir du même code. Vous ne payez pas trois développements, et surtout vous ne vivez pas avec trois versions qui divergent — c'est ça qui coûte cher sur cinq ans, pas la première facture.

Des comptes clients qui vous appartiennent

Inscription, connexion, historique, préférences. La relation est directe entre votre entreprise et votre client : personne ne s'intercale, personne ne prélève sa part, et la liste est la vôtre.

Réserver, commander, payer

Paiement par carte, abonnements, reçus automatiques. L'argent va dans votre compte marchand, pas dans le mien : je branche la passerelle, je ne me place jamais entre vous et vos encaissements.

Des notifications qui servent à quelque chose

Une confirmation, un rappel de rendez-vous, une commande prête. Pas de notification pour faire du bruit : chacune correspond à un moment où le client voulait vraiment savoir, sinon il désinstalle et vous l'avez perdu pour de bon.

Publiée par moi, sur les deux boutiques

Développeur certifié Apple et Google Play. Les fiches, les captures, les versions, les refus de révision et les correctifs qu'ils exigent : c'est moi qui m'en occupe. La première soumission d'une application est l'endroit où la plupart des projets s'échouent pendant des semaines.

L'identité visuelle est comprise

Icône, écran de démarrage, couleurs, typographie, captures de boutique. Une application qui ressemble à un devoir d'école se fait juger avant d'être ouverte.

04LA PREUVE

Ce que je sais faire porter à une application

StreetWizardProjet personnel · banc d'essai

Ce n'est pas un mandat de client, et c'est justement pour ça que je le montre ici : c'est là que je pousse une application beaucoup plus loin que ce qu'un commerce demande. 3D temps réel, carte vivante, multijoueur, et la performance tenue sur un téléphone ordinaire — bâti seul, du moteur de rendu jusqu'à la soumission sur les deux boutiques. Si je peux faire tourner ça sur un téléphone, votre application de réservation n'est pas un problème.

Le travail derrière la citation
05LES EXCLUSIONS

Ce qui n'est PAS compris

Personne n'écrit cette section, et c'est exactement pour ça qu'une PME a peur d'un devis de logiciel : ce n'est pas le montant qui inquiète, c'est de ne pas savoir où il s'arrête. Voici où il s'arrête.

  • Les frais des boutiques : 99 $ US par an chez Apple, 25 $ US une fois chez Google. Payés par vous, sous votre compte d'entreprise — c'est ce qui fait que l'application reste la vôtre.
  • Les frais de transaction du fournisseur de paiement. Ils vont à lui, pas à moi, et vous les négociez directement avec lui.
  • Le délai de révision des boutiques. Apple prend le temps qu'il prend ; je prépare la soumission pour qu'elle passe du premier coup, je ne contrôle pas leur calendrier.
  • Le contenu : photos de produits, descriptions, catalogue de départ. La structure est à moi, le contenu est à vous.
  • Les services tiers : hébergement au-delà de la première année, envois SMS, passerelle de paiement, cartes, noms de domaine. Refacturés au coût, sans marge — et vous pouvez payer le fournisseur directement.
  • Le matériel. Tablettes, téléphones, lecteurs, imprimantes, capteurs : je vous dis quoi acheter et où, vous l'achetez.
  • La formation au-delà de la séance de départ avec votre équipe. Après, c'est au tarif horaire.
  • Ce qui n'est pas dans la liste convenue. Ça s'ajoute plus tard, à un prix donné d'avance, jamais en cours de route sans que vous ayez dit oui.
06SÉCURITÉ 24/7

Ce qui ne s'arrête jamais

Tout ce qui précède a une fin : un périmètre, un prix, une date de livraison. Ceci n'en a pas. C'est compris avec les six forfaits, ça ne se facture pas à part, et ça ne dépend pas de la taille du contrat.

  • Une ligne ouverte, pas un système de billets

    Vous m'appelez. Jour, nuit, fin de semaine. Pas de formulaire, pas de premier niveau qui vous demande d'avoir redémarré, pas de numéro de dossier. Quand quelque chose brûle, vous avez au bout du fil la personne qui a écrit le code — c'est la seule qui peut répondre vite, parce qu'elle sait déjà où regarder.

  • La sécurité n'est pas une option qu'on ajoute après

    Comprendre comment un logiciel se fait attaquer change la façon de le concevoir au départ — pas la façon de le rafistoler à la fin. Je fais du test d'intrusion : je cherche les failles de vos systèmes avant que quelqu'un d'autre les trouve, et comme c'est moi qui les ai bâtis, je sais où sont les endroits laids.

  • Rançongiciel, intrusion, données perdues

    Une entreprise frappée prend ses pires décisions dans les six premières heures, parce que personne autour d'elle ne sait quoi faire et que tout le monde parle en même temps. On contient d'abord, on établit ensuite ce qui est réellement touché — c'est presque toujours moins grave que ce que la note d'écran prétend — et on récupère ce qui est récupérable. Vous parlez à votre assureur et aux autorités avec des faits, pas avec de la panique.

  • La cryptomonnaie, du côté où elle sert vraiment

    Les demandes de rançon se font en cryptomonnaie, et c'est exactement là qu'une entreprise avance à l'aveugle : d'où vient l'adresse, ce qui est traçable, ce que la police peut réellement faire, et surtout ce que payer ne règle pas — parce que payer ne rend pas les données et ne referme pas la porte d'entrée. Je vous explique ce que vous avez devant les yeux. La décision reste la vôtre et celle de votre assureur, mais elle se prend en sachant.

  • Vos sauvegardes existent pour de vrai

    Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une croyance — et c'est le jour du sinistre qu'on découvre laquelle des deux on avait. Celles des systèmes que je livre sont testées en restaurant pour vrai, et vous savez combien de temps ça prend AVANT d'en avoir besoin.

07LA TECHNIQUE

La coupe technique

Pour la personne qui va vous demander si vous n'êtes pas en train de vous faire bâtir un site web déguisé en application. Voici exactement ce que c'est.

~/forfaits/app/technique
01

Une vraie application, pas un site dans une coquille

Une application qui n'est qu'un navigateur déguisé se fait refuser par Apple, et à raison : elle n'a pas accès à l'appareil photo, aux notifications ni au stockage local, et elle ne fonctionne pas hors réseau. Ici, le code de l'interface est partagé ; les capacités de l'appareil sont natives.

  • iOS
  • Android
  • Web
  • Natif
02

Les comptes et les sessions

Les mots de passe ne sont jamais stockés en clair et je n'en vois aucun. Jeton de session à durée limitée, renouvellement silencieux, déconnexion à distance. Et les rôles dans une table séparée du profil : jamais un champ « admin » sur la fiche que l'utilisateur peut lui-même modifier — c'est l'une des erreurs les plus courantes et des plus chères.

  • Auth
  • Jetons
  • Table de rôles
03

Les paiements ne passent pas par moi

Aucun numéro de carte ne touche votre serveur ni le mien : le formulaire de paiement appartient au fournisseur, votre application ne reçoit qu'un jeton. C'est ce qui vous évite d'avoir à répondre vous-même aux exigences de conformité des cartes de crédit.

  • Stripe
  • Jetons
  • Aucune carte stockée
04

Ce qui arrive quand le réseau tombe

L'application garde son état et sa file d'envoi. Un client dans un stationnement souterrain qui remplit une commande ne la perd pas : elle part quand le signal revient. Une application qui exige du réseau pour afficher un écran déjà chargé est une application mal faite.

  • Hors-ligne
  • File d'attente
  • Reprise
05

Les mises à jour après le lancement

Une correction ne devrait pas attendre une révision de boutique de trois jours. Ce qui peut être corrigé côté serveur l'est côté serveur ; les boutiques ne sont sollicitées que quand l'application elle-même change. Sinon la moindre faute de frappe devient un événement.

  • Correctifs serveur
  • Versionnage
06

Le compte des boutiques reste le vôtre

Je publie sous VOTRE compte d'entreprise Apple et Google, pas sous le mien. Une application publiée sous le compte du développeur est une application dont vous ne pouvez plus rien faire le jour où vous changez de développeur — et ça arrive plus souvent qu'on ne l'avoue.

  • Votre compte Apple
  • Votre compte Google
  • Git

Rien ici n'est une promesse de brochure : c'est la façon dont je bâtis, et vous pouvez me la faire vérifier par quelqu'un.

08LE PROCESSUS

Du premier message au logiciel livré

  1. 01

    Vous dites ce qui bloque

    Pas besoin d'un cahier des charges ni du bon vocabulaire. Une ou deux phrases sur ce qui est lent, manuel ou impossible en ce moment suffisent.

  2. 02

    On se parle vingt minutes

    Au téléphone, avec moi — pas avec un vendeur. On cherche ce qu'il faut vraiment bâtir, et surtout ce qu'il ne faut pas bâtir.

  3. 03

    Vous recevez un prix ferme

    Un montant, et la liste de ce qui est livré pour ce montant. Il ne bouge plus ensuite. Rien à payer tant que vous n'avez pas dit oui à cette liste.

  4. 04

    Je bâtis la première version utile

    Pas une maquette à commenter : du logiciel que vous ouvrez et que vos gens utilisent pour vrai, le plus tôt possible.

  5. 05

    Vous l'essayez, on ajuste

    C'est en s'en servant qu'on voit ce qui accroche. Ce qui accroche se corrige avant qu'on bâtisse la suite par-dessus.

  6. 06

    Je publie, et je reste là

    Web, App Store, Google Play, votre serveur — selon le projet, et c'est moi qui le fais. Le code vous appartient, et c'est encore moi qui réponds quand vous appelez ensuite.

  • Prix ferme après un appel de 20 minutes. Il ne bouge plus ensuite.
  • Rien à payer avant qu’on se soit entendus sur ce qui est livré.
  • Le code vous appartient. Vous pouvez partir avec, quand vous voulez.

Il y a sûrement une chose, chez vous, qui se fait encore à la main.

Dites-moi laquelle. Je vous dis ce que je bâtirais, combien de temps ça prend et ce que ça coûte — sans engagement, et sans jargon.