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03LE FORFAIT

Un logiciel de gestion sur mesure

Pour remplacer les feuilles Excel et les appels au bureau.

après cadrageSur devis

DélaiPremier palier utilisable en 3 semaines

02LE PROBLÈME

Vos données existent en trois exemplaires, et aucun n'est le bon

Ça ne commence jamais par une panne. Ça commence par un fichier Excel qui rend service, puis un deuxième, puis un employé qui connaît le truc. Cinq ans plus tard, l'entreprise roule sur des habitudes que personne n'a écrites, et le seul endroit où tout se recoupe, c'est la tête de deux ou trois personnes.

Ça vous parle ?

  • Quelqu'un retape dans le système ce qui est déjà écrit sur un papier.
  • Pour savoir où en est un travail, il faut appeler quelqu'un.
  • Le fichier s'appelle quelque chose comme « horaire_FINAL_v3_vraiment.xlsx ».
  • Deux personnes l'ont ouvert en même temps et une des deux versions est perdue.
  • Quand la personne qui « sait comment ça marche » est en vacances, ça bloque.
  • Vous payez trois logiciels qui ne se parlent pas, et aucun n'est utilisé au complet.
03CE QUI EST LIVRÉ

Ce que je livre, en détail

Le terrain saisit une seule fois

Bons de travail, pointage, horaires, inventaire, photos, signatures : l'employé remplit sur son téléphone, là où il est, au moment où ça se passe. Il n'y a plus de feuille à rapporter au bureau le vendredi, donc plus rien à retaper — et plus de semaine à reconstituer de mémoire.

Le bureau voit pendant que ça se passe

Ce qui est saisi apparaît à l'écran du bureau dans la seconde, sans que personne n'appuie sur « rafraîchir ». Vous répondez à un client qui demande où en est son dossier pendant qu'il est encore au téléphone.

Ça marche dans le fond d'un rang

Le logiciel écrit d'abord sur l'appareil, puis renvoie au serveur quand le réseau revient. L'employé ne voit rien : il travaille, ça part tout seul. Un outil qui exige du signal pour fonctionner n'est pas un outil de terrain, c'est un outil de bureau qu'on a sorti dehors.

Chaque geste est daté et attribué

Qui a changé quoi, quand, et ce qu'il y avait avant. Ce n'est pas de la surveillance : c'est ce qui règle une discussion sur une heure facturée ou une quantité livrée sans que ce soit la parole de l'un contre celle de l'autre.

Vos données sortent quand vous voulez

Export CSV et PDF de tout, en tout temps, sans me le demander. C'est la différence entre un logiciel que vous possédez et un abonnement qui garde vos données en otage.

Bâti par paliers, payé par paliers

On ne part pas pour huit mois avant que vous voyiez quelque chose. Le premier palier utilisable sort en trois semaines : une seule chose, celle qui fait le plus mal, en production. Vous l'utilisez, on corrige, on bâtit la suite par-dessus. Vous payez ce qui est livré.

04LA PREUVE

Ce que ça donne, en vrai

Novera ÉbénisterieÉbénisterie sur mesure

Un atelier d'ébénisterie où le client, le concepteur et le plancher d'usine travaillaient chacun dans leur coin. Le configurateur 3D, le devis, le plan coté, la liste de débit, la quincaillerie, les heures de main-d'œuvre et l'inventaire sont maintenant le même système : ce qui se décide à l'écran ressort en production sans que personne ne retape quoi que ce soit. Soixante-six modules, les standards canadiens AWMAC et KCMA, et les taxes du Québec calculées à la ligne.

Le travail derrière la citation
05LES EXCLUSIONS

Ce qui n'est PAS compris

Personne n'écrit cette section, et c'est exactement pour ça qu'une PME a peur d'un devis de logiciel : ce n'est pas le montant qui inquiète, c'est de ne pas savoir où il s'arrête. Voici où il s'arrête.

  • La reprise de vos données existantes, quand les fichiers demandent du nettoyage à la main. Je les regarde d'abord et je la chiffre à part — jamais en surprise sur une facture.
  • Les services tiers : hébergement au-delà de la première année, envois SMS, passerelle de paiement, cartes, noms de domaine. Refacturés au coût, sans marge — et vous pouvez payer le fournisseur directement.
  • Le matériel. Tablettes, téléphones, lecteurs, imprimantes, capteurs : je vous dis quoi acheter et où, vous l'achetez.
  • La formation au-delà de la séance de départ avec votre équipe. Après, c'est au tarif horaire.
  • Ce qui n'est pas dans la liste convenue. Ça s'ajoute plus tard, à un prix donné d'avance, jamais en cours de route sans que vous ayez dit oui.
06SÉCURITÉ 24/7

Ce qui ne s'arrête jamais

Tout ce qui précède a une fin : un périmètre, un prix, une date de livraison. Ceci n'en a pas. C'est compris avec les six forfaits, ça ne se facture pas à part, et ça ne dépend pas de la taille du contrat.

  • Une ligne ouverte, pas un système de billets

    Vous m'appelez. Jour, nuit, fin de semaine. Pas de formulaire, pas de premier niveau qui vous demande d'avoir redémarré, pas de numéro de dossier. Quand quelque chose brûle, vous avez au bout du fil la personne qui a écrit le code — c'est la seule qui peut répondre vite, parce qu'elle sait déjà où regarder.

  • La sécurité n'est pas une option qu'on ajoute après

    Comprendre comment un logiciel se fait attaquer change la façon de le concevoir au départ — pas la façon de le rafistoler à la fin. Je fais du test d'intrusion : je cherche les failles de vos systèmes avant que quelqu'un d'autre les trouve, et comme c'est moi qui les ai bâtis, je sais où sont les endroits laids.

  • Rançongiciel, intrusion, données perdues

    Une entreprise frappée prend ses pires décisions dans les six premières heures, parce que personne autour d'elle ne sait quoi faire et que tout le monde parle en même temps. On contient d'abord, on établit ensuite ce qui est réellement touché — c'est presque toujours moins grave que ce que la note d'écran prétend — et on récupère ce qui est récupérable. Vous parlez à votre assureur et aux autorités avec des faits, pas avec de la panique.

  • La cryptomonnaie, du côté où elle sert vraiment

    Les demandes de rançon se font en cryptomonnaie, et c'est exactement là qu'une entreprise avance à l'aveugle : d'où vient l'adresse, ce qui est traçable, ce que la police peut réellement faire, et surtout ce que payer ne règle pas — parce que payer ne rend pas les données et ne referme pas la porte d'entrée. Je vous explique ce que vous avez devant les yeux. La décision reste la vôtre et celle de votre assureur, mais elle se prend en sachant.

  • Vos sauvegardes existent pour de vrai

    Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une croyance — et c'est le jour du sinistre qu'on découvre laquelle des deux on avait. Celles des systèmes que je livre sont testées en restaurant pour vrai, et vous savez combien de temps ça prend AVANT d'en avoir besoin.

07LA TECHNIQUE

La coupe technique

Cette partie n'est pas pour le patron : elle est pour la personne qui va se faire blâmer si ça plante. Si c'est vous, lisez jusqu'en bas — et si ce n'est pas vous, envoyez-lui le lien, c'est fait pour ça.

~/forfaits/sur-mesure/technique
01

Postgres, et les droits dans la base

Une vraie base relationnelle, pas un tableur déguisé : contraintes, clés étrangères, transactions. Et surtout, les règles d'accès vivent dans la base elle-même, pas dans l'application. Un employé ne peut pas lire la fiche d'un autre parce que la base refuse, pas parce qu'un écran a caché un bouton. Sur mon propre portail client, ça fait 54 politiques d'accès pour 12 tables — c'est la différence entre « on a oublié de vérifier à cet endroit-là » et « ce n'est pas possible ».

  • PostgreSQL
  • Row-level security
  • Transactions
02

Le temps réel, sans interroger le serveur

La base publie ses changements, les écrans ouverts les reçoivent par WebSocket. Aucun écran ne redemande « du nouveau ? » toutes les cinq secondes : c'est ce qui vide une batterie de téléphone et ce qui fait grimper une facture d'hébergement pour rien. Un changement, un message, à ceux que ça regarde.

  • WebSocket
  • Postgres publications
03

Le hors-ligne, et ce qui arrive aux conflits

L'appareil écrit d'abord chez lui et garde une file d'attente des changements à envoyer. Au retour du réseau, la file part dans l'ordre. Quand deux personnes ont touché la même chose pendant la coupure, le logiciel ne choisit pas en silence : la règle est décidée champ par champ avec vous au moment du cadrage, et ce qui ne peut pas se trancher automatiquement remonte à quelqu'un. Un système qui « gère les conflits tout seul » gère surtout la perte de données de quelqu'un.

  • File d'attente locale
  • Resynchronisation
  • Résolution par champ
04

Qui est qui, et qui a le droit

Authentification par courriel, et les rôles dans une table séparée du profil — jamais un champ « admin » sur la fiche de l'utilisateur, parce que la fiche, l'utilisateur peut la modifier. C'est une des erreurs les plus courantes et une des plus chères.

  • Auth
  • Table de rôles
  • Sessions
05

Les fichiers et les photos

Photos de chantier, PDF signés, pièces jointes : dans un espace de stockage avec ses propres règles d'accès, pas dans un dossier public dont l'adresse finit par circuler. Un lien de photo de chantier qui traîne, c'est l'adresse d'un client chez un concurrent.

  • Stockage privé
  • Liens signés
06

Une base de code, trois cibles

Le web, l'iPhone et Android à partir du même code. Développeur certifié Apple et Google Play : c'est moi qui publie sur les deux boutiques, sous votre compte d'entreprise, et le compte reste le vôtre.

  • React
  • TypeScript
  • App Store
  • Google Play
07

Le code vous appartient

Dépôt Git à votre nom, l'historique complet, les scripts de base de données et la procédure de déploiement. Vous pouvez partir avec et le confier à quelqu'un d'autre, n'importe quand, sans me demander la permission ni un fichier.

  • Git
  • Migrations SQL
  • Aucun verrou

Rien ici n'est une promesse de brochure : c'est la façon dont je bâtis, et vous pouvez me la faire vérifier par quelqu'un.

08LE PROCESSUS

Du premier message au logiciel livré

  1. 01

    Vous dites ce qui bloque

    Pas besoin d'un cahier des charges ni du bon vocabulaire. Une ou deux phrases sur ce qui est lent, manuel ou impossible en ce moment suffisent.

  2. 02

    On se parle vingt minutes

    Au téléphone, avec moi — pas avec un vendeur. On cherche ce qu'il faut vraiment bâtir, et surtout ce qu'il ne faut pas bâtir.

  3. 03

    Vous recevez un prix ferme

    Un montant, et la liste de ce qui est livré pour ce montant. Il ne bouge plus ensuite. Rien à payer tant que vous n'avez pas dit oui à cette liste.

  4. 04

    Je bâtis la première version utile

    Pas une maquette à commenter : du logiciel que vous ouvrez et que vos gens utilisent pour vrai, le plus tôt possible.

  5. 05

    Vous l'essayez, on ajuste

    C'est en s'en servant qu'on voit ce qui accroche. Ce qui accroche se corrige avant qu'on bâtisse la suite par-dessus.

  6. 06

    Je publie, et je reste là

    Web, App Store, Google Play, votre serveur — selon le projet, et c'est moi qui le fais. Le code vous appartient, et c'est encore moi qui réponds quand vous appelez ensuite.

  • Prix ferme après un appel de 20 minutes. Il ne bouge plus ensuite.
  • Rien à payer avant qu’on se soit entendus sur ce qui est livré.
  • Le code vous appartient. Vous pouvez partir avec, quand vous voulez.

Il y a sûrement une chose, chez vous, qui se fait encore à la main.

Dites-moi laquelle. Je vous dis ce que je bâtirais, combien de temps ça prend et ce que ça coûte — sans engagement, et sans jargon.