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06LE FORFAIT

Automatisation et embarqué

Pour brancher du logiciel sur de vraies machines, sur un vrai chantier.

après cadrageSur devis

DélaiOn commence par une visite sur place

02LE PROBLÈME

La machine fait la job. Personne ne sait ce qu'elle a fait.

L'équipement est là, il fonctionne, et il produit des chiffres toute la journée que personne ne récolte. L'opérateur les note sur un carnet, quelqu'un les retape le soir, et la moitié de ce que la machine savait est perdue avant d'être lue. Presque tous ces équipements ont un port de données que personne n'a jamais branché — parce que le logiciel du fabricant coûte plus cher que la machine et ne fait pas ce que vous voulez.

Ça vous parle ?

  • L'opérateur note des chiffres sur un carnet et quelqu'un les retape le soir.
  • L'équipement a un port de données que personne n'a jamais branché.
  • Le logiciel du fabricant coûte plus cher que la machine et ne fait pas ce que vous voulez.
  • Vous comptez sur une personne pour remarquer qu'une valeur est anormale.
  • Quand ça brise, vous ne savez pas depuis quand.
  • La même tâche est refaite à la main cinquante fois par jour.
03CE QUI EST LIVRÉ

Ce que je livre, en détail

Du logiciel qui lit ou commande de l'équipement

Caméras, capteurs, audio, Bluetooth, WiFi, GPS, moteurs. Ce que la machine sait devient une donnée que vous pouvez voir, garder et recouper — et dans l'autre sens, ce que vous décidez devient une commande que la machine exécute.

Les tâches répétées cessent d'être manuelles

Ce qui se fait cinquante fois par jour de la même manière est exactement ce qu'une machine fait mieux qu'un humain — sans se fatiguer et sans se tromper à la quarante-septième fois. L'humain garde ce qui demande du jugement.

Je connais le terrain, pas juste le code

Mécanique, hydraulique, électricité, machinerie lourde, camion, réseaux, usine de traitement des eaux. Je comprends ce que fait la machine avant de décider ce que le logiciel doit en faire — et c'est la différence entre une automatisation qui sert et une automatisation qu'on débranche au bout d'un mois.

Je parle aux opérateurs avant d'écrire une ligne

Ce sont eux qui savent pourquoi la procédure officielle n'est pas suivie, et ils ont presque toujours une bonne raison. Un logiciel écrit contre les gens qui l'utilisent est contourné dans la semaine.

On commence par une visite sur place

Pas un appel, pas un questionnaire : je vais voir la machine, le bruit, la poussière, le froid et la façon dont les gens travaillent vraiment autour. Aucune description écrite ne remplace ça, et c'est là que se décident les trois quarts des choix techniques.

04LA PREUVE

D'où ça vient

Télécom · robotique · défense · minier autonomeLe terrain, avant et pendant le logiciel

Je n'ai pas appris le matériel après le logiciel : c'est l'inverse. Technicien télécom, puis roboticien industriel, et du temps passé sur de la machinerie lourde, de la mécanique, du camion, des réseaux et une usine de traitement des eaux. Depuis, du travail en contexte de défense, et des systèmes de vision 360° sur de la machinerie minière autonome — de l'équipement qui roule sans personne dans la cabine, où le logiciel n'a pas droit à une deuxième chance. Mille développeurs peuvent vous écrire une application. Beaucoup moins peuvent entrer dans une usine où le problème est un camion, un opérateur, un vieil automate, un WiFi qui ne porte pas et une caméra — et savoir comment ces pièces se parlent.

Le travail derrière la citation
05LES EXCLUSIONS

Ce qui n'est PAS compris

Personne n'écrit cette section, et c'est exactement pour ça qu'une PME a peur d'un devis de logiciel : ce n'est pas le montant qui inquiète, c'est de ne pas savoir où il s'arrête. Voici où il s'arrête.

  • Les travaux électriques et mécaniques sur l'équipement. Je vous dis ce qu'il faut ; l'installation relève d'un électricien ou d'un mécanicien, et souvent d'une norme.
  • Tout ce qui touche à la sécurité des machines au sens réglementaire — arrêts d'urgence, barrières, verrouillages. C'est un domaine certifié, et il ne se bricole pas.
  • La garantie du fabricant de votre équipement. Brancher un appareil peut l'affecter : on vérifie ensemble avant, pas après.
  • Le remplacement d'un équipement qui n'expose réellement aucune donnée. Ça existe, et dans ce cas je vous le dis au lieu de facturer une étude.
  • Les services tiers : hébergement au-delà de la première année, envois SMS, passerelle de paiement, cartes, noms de domaine. Refacturés au coût, sans marge — et vous pouvez payer le fournisseur directement.
  • Le matériel. Tablettes, téléphones, lecteurs, imprimantes, capteurs : je vous dis quoi acheter et où, vous l'achetez.
  • La formation au-delà de la séance de départ avec votre équipe. Après, c'est au tarif horaire.
  • Ce qui n'est pas dans la liste convenue. Ça s'ajoute plus tard, à un prix donné d'avance, jamais en cours de route sans que vous ayez dit oui.
06SÉCURITÉ 24/7

Ce qui ne s'arrête jamais

Tout ce qui précède a une fin : un périmètre, un prix, une date de livraison. Ceci n'en a pas. C'est compris avec les six forfaits, ça ne se facture pas à part, et ça ne dépend pas de la taille du contrat.

  • Une ligne ouverte, pas un système de billets

    Vous m'appelez. Jour, nuit, fin de semaine. Pas de formulaire, pas de premier niveau qui vous demande d'avoir redémarré, pas de numéro de dossier. Quand quelque chose brûle, vous avez au bout du fil la personne qui a écrit le code — c'est la seule qui peut répondre vite, parce qu'elle sait déjà où regarder.

  • La sécurité n'est pas une option qu'on ajoute après

    Comprendre comment un logiciel se fait attaquer change la façon de le concevoir au départ — pas la façon de le rafistoler à la fin. Je fais du test d'intrusion : je cherche les failles de vos systèmes avant que quelqu'un d'autre les trouve, et comme c'est moi qui les ai bâtis, je sais où sont les endroits laids.

  • Rançongiciel, intrusion, données perdues

    Une entreprise frappée prend ses pires décisions dans les six premières heures, parce que personne autour d'elle ne sait quoi faire et que tout le monde parle en même temps. On contient d'abord, on établit ensuite ce qui est réellement touché — c'est presque toujours moins grave que ce que la note d'écran prétend — et on récupère ce qui est récupérable. Vous parlez à votre assureur et aux autorités avec des faits, pas avec de la panique.

  • La cryptomonnaie, du côté où elle sert vraiment

    Les demandes de rançon se font en cryptomonnaie, et c'est exactement là qu'une entreprise avance à l'aveugle : d'où vient l'adresse, ce qui est traçable, ce que la police peut réellement faire, et surtout ce que payer ne règle pas — parce que payer ne rend pas les données et ne referme pas la porte d'entrée. Je vous explique ce que vous avez devant les yeux. La décision reste la vôtre et celle de votre assureur, mais elle se prend en sachant.

  • Vos sauvegardes existent pour de vrai

    Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une croyance — et c'est le jour du sinistre qu'on découvre laquelle des deux on avait. Celles des systèmes que je livre sont testées en restaurant pour vrai, et vous savez combien de temps ça prend AVANT d'en avoir besoin.

07LA TECHNIQUE

La coupe technique

L'embarqué ne pardonne pas les approximations : il n'y a pas de « on rechargera la page ». Voici les contraintes avec lesquelles je travaille.

~/forfaits/embarque/technique
01

Décider sur la machine, pas dans le nuage

Une caméra qui doit alerter en moins d'une demi-seconde ne peut pas envoyer ses images à un serveur et attendre la réponse : le trajet à lui seul mange le budget. La détection tourne sur l'appareil ; ce qui part sur le réseau, c'est la conclusion. Elle fonctionne donc aussi quand le réseau n'est pas là — le cas normal sur un chantier, et la règle sur un site minier. C'est là que j'ai bâti de la vision 360° sur de la machinerie autonome : quand il n'y a personne dans la cabine, la machine doit décider elle-même ou ne rien décider du tout.

  • Inférence embarquée
  • 360°
  • < 500 ms
02

Les liaisons, et ce qu'elles valent vraiment

Bluetooth pour du court et du peu, WiFi pour du débit là où il porte, cellulaire pour le reste, et du filaire chaque fois que c'est possible parce que rien ne bat un fil. Le choix se fait sur la distance, le bruit électrique et ce qui arrive quand la liaison tombe — jamais sur ce qui est le plus moderne.

  • Bluetooth
  • WiFi
  • Cellulaire
  • Filaire
03

Un appareil qui redémarre tout seul

Panne de courant, gel, redémarrage : l'appareil doit revenir en service sans que personne n'aille le chercher, et reprendre là où il était. Un système embarqué qui a besoin d'une main humaine après chaque incident n'est pas déployable — il est juste démontré.

  • Redémarrage
  • État persistant
  • Chien de garde
04

Rien ne se perd pendant la coupure

L'appareil enregistre en local quand il est seul et renvoie l'intervalle manquant au retour. La mémoire locale est dimensionnée pour la plus longue coupure plausible, pas pour la moyenne — et quand elle se remplit quand même, on décide à l'avance ce qu'on sacrifie.

  • Tampon local
  • Rattrapage
  • Dimensionnement
05

Le froid, la poussière et la vibration

Ce sont des contraintes de conception, pas des imprévus. Un boîtier, une plage de température, une alimentation qui tient les variations d'un moteur qui démarre, et un écran lisible en plein soleil. L'électronique de bureau ne survit pas à un hiver dans une cabine, et ça se décide avant l'achat, pas après.

  • Boîtier
  • Plage de température
  • Alimentation
06

Mettre à jour sans aller sur place

Une mise à jour à distance, avec un retour en arrière automatique si l'appareil ne revient pas en ligne. Sans ça, la première correction coûte un déplacement par appareil — et c'est comme ça qu'un parc d'appareils cesse d'être mis à jour au bout de six mois.

  • Mise à jour à distance
  • Retour arrière
  • Versionnage

Rien ici n'est une promesse de brochure : c'est la façon dont je bâtis, et vous pouvez me la faire vérifier par quelqu'un.

08LE PROCESSUS

Du premier message au logiciel livré

  1. 01

    Vous dites ce qui bloque

    Pas besoin d'un cahier des charges ni du bon vocabulaire. Une ou deux phrases sur ce qui est lent, manuel ou impossible en ce moment suffisent.

  2. 02

    On se parle vingt minutes

    Au téléphone, avec moi — pas avec un vendeur. On cherche ce qu'il faut vraiment bâtir, et surtout ce qu'il ne faut pas bâtir.

  3. 03

    Vous recevez un prix ferme

    Un montant, et la liste de ce qui est livré pour ce montant. Il ne bouge plus ensuite. Rien à payer tant que vous n'avez pas dit oui à cette liste.

  4. 04

    Je bâtis la première version utile

    Pas une maquette à commenter : du logiciel que vous ouvrez et que vos gens utilisent pour vrai, le plus tôt possible.

  5. 05

    Vous l'essayez, on ajuste

    C'est en s'en servant qu'on voit ce qui accroche. Ce qui accroche se corrige avant qu'on bâtisse la suite par-dessus.

  6. 06

    Je publie, et je reste là

    Web, App Store, Google Play, votre serveur — selon le projet, et c'est moi qui le fais. Le code vous appartient, et c'est encore moi qui réponds quand vous appelez ensuite.

  • Prix ferme après un appel de 20 minutes. Il ne bouge plus ensuite.
  • Rien à payer avant qu’on se soit entendus sur ce qui est livré.
  • Le code vous appartient. Vous pouvez partir avec, quand vous voulez.

Il y a sûrement une chose, chez vous, qui se fait encore à la main.

Dites-moi laquelle. Je vous dis ce que je bâtirais, combien de temps ça prend et ce que ça coûte — sans engagement, et sans jargon.